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La picris fausse épervière

La picris  (ou picride) fausse-épervière, Picris hieracioides, fleurit du début de l’été à la fin de l’automne, mais n’intéresse personne : les botanistes méprisent sa grande banalité, les promeneurs qui  confondent  souvent la plupart des astéracées jaunes la prennent pour un pissenlit.

Cette plante amère dont les feuilles de la rosette furent consommées cuites en temps de disette, fournit un latex blanc  ; ses feuilles munies de poils à crochet « collent aux vêtements ».

De manière plus précise on pourra l’identifier :

  • par son involucre : toutes ses bractées sont lancéolées-linéaires, les externes beaucoup plus courtes et étalées

  • par ses fleurs, toutes ligulées et jaune, rougeâtres dessous
  • par ses akènes striées transversalement, portant une akène plumeuse

Enfin si la reconnaissance de sa rosette  (feuilles de la base) demande un peu d’expérience les feuilles peu nombreuses et râpeuses des tiges sont un dernier indice.